Jazz et nouvelles musiques improvisées - Tournées, production de spectacles, production de disques |
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Hubert Dupont : |
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Une production : ULTRABOLIC Avec les partenariats Avec l'aide de la SPEDIDAM |
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| Nigma-e est un concert-performance, qui explore l’interaction entre musique et vidéo, entre le programmé et l’improvisé. |
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Aux confins de l’improvisation free, de l’électro, de la drum & bass, de la musique contemporaine, du jazz, de la fusion, ces improvisateurs utilisent basse, percussions, et instruments informatiques commandés par détection de mouvement ou manettes wii, ainsi que la vidéo interactive : un dispositif effarant qui renforce la complicité sur scène, au service du jeu, de la lumière sonore, et du geste musical. |
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Tous les allers-retours entre la musique et l’image sont permis, et explorés : la vidéo (quatrième improvisateur) réagit à des paramètres qui proviennent de l’analyse du signal sonore, ou bien le traitement du son réagit à des mouvements détectés par une caméra, ou encore, bassiste et batteur affrontent un instrument gestuel qui manipule leur son… Parce qu'ici tout est joué et improvisé en temps réel, et tous les programmes sont faits maison. |
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« … Elaborer nos instruments numériques, c’est la façon pour nous de rester dans la spontanéité de la musique improvisée, son émotion, sa fulgurance, tout en incluant la vidéo comme un protagoniste ; nous sommes doublement reliés les uns aux autres, dans le jeu réel, et grâce à une multitude d’interactions programmées ». |
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musique |
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Pour Hubert Dupont et Toma Gouband, langage, pratique instrumentale, émotions partagées, sont en constante évolution. Ce renouvellement musical se fait soit par la construction de formes rythmiques et mélodiques différentes, dégageant des couleurs nouvelles et des modes de jeu originaux ; soit dans un élan libéré des contraintes formelles, tourné vers la magie plus abstraite des sons, des flux, de l'étrange, de la dramaturgie menée dans l'improvisation. Ces deux attitudes créatives sont sollicitées lors de cette réalisation, toutefois Nigma-e est une nouvelle situation, parce qu'un interlocuteur direct dans l'improvisation est l'image, ou bien le retour immédiat de son propre son après transformation par l'autre. Ou bien parce que certains programmes appellent, pour que la magie opère, une attitude de jeu dans laquelle il faut "oublier ce que l'on sait faire", se tourner vers le nouveau partenaire, apporter des solutions musicales, développer un jeu et le déployer. C'est sans doute la simple continuation d'un parcours d'artiste, avec son contenu technique et son intensité émotionnelle, dans une réalisation qui peut rappeler l’effervescence d’un jazz libre et onirique – avec toutefois un renouvellement radical des outils, du langage, de l’esthétique. Hubert Dupont utilise et mélange saturation-distorsion, émulations de formes d'onde, transposition d'un ou plusieurs octaves vers le haut ou vers le bas, harmonizer, phasing, expression, wah-wah, delays, loop station, ainsi que bottleneck, peignes, tiges, anneaux... |
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instruments informatiques Les traitements temps réel son et image font intégralement partie du tissu de la musique, et même du geste instrumental. La fabrication d'instruments informatiques permet de se propulser à l'intérieur du jeu scénique des autres instrumentistes, et de rendre plus expressif et réactif le travail des interactions et l'évolution des traitements. Les sons instrumentaux génèrent et transforment des images, les gestes sur des contrôleurs ainsi que les mouvements devant des caméras génèrent et transforment des sons, qui peuvent re-triturer les images, qui altèrent les sons de nouveau… Le tout provoque des états où l’on ne discerne plus les frontières entre le geste, la musique et les images. Concrètement, l’instrumentarium technologique de Nigma-e se compose de caméras, vidéoprojecteurs, microphones, un réseau d’ordinateurs de traitement d’images et de sons en temps réel et une diffusion sonore en multicanal. Le son entoure le public dans une sorte d’espace virtuel et les images projetées sur grand écran et sur diverses parties de la scène jouent comme des éléments musicaux, à la fois réagissant au son et le provoquant. |
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lumière et vidéo On a l'habitude de cadrer, ou de re-cadrer… Le parti pris visuel pour cette création serait plutôt de l'ordre du dé-cadrage. Dé-cadrer l'image de son cadre de visée, pour pouvoir y montrer le contexte, en imaginant des hors-champ possibles grâce aux multiples supports de projections. Dé-cadrer les media, en décloisonnant le médium vidéo du médium lumière, par exemple en baignant de lumière les écrans et en projetant des motifs vidéos sans respecter les supports cloisonnés (les écrans). L'idée d'une composition collective et spontanée est au coeur de cette création plastique. Entre abstraction géométrique et narration abstraite, l'expérience nigma-e est un voyage de tous les sens, en utilisant l'image vidéo et la lumière comme mediums complémentaires d'un univers global pour créer une pièce homogène et hybride. |
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Hubert Dupont arpente les chemins secrets et tortueux des musiques créatives – improvisées ou préméditées – avec gourmandise… Il arpente aussi petits clubs et grands festivals, de Helsinki à Vancouver, de Dakar à New York, et jusqu’à l’Opéra du Caire… Il réalise Blitz Party, spectacle electro et video interactif avec Eric Vernhes (vidéo) et Stefanus Vivens (laptop), et … deux joueurs d’échecs ! (Fontenay-sous-Bois, 2006). A la contrebasse, il enregistre « Dupont T : Spider’s Dance » (****Jazzman, Ultrabolic/Nocturne / 2007), invitant l’indo-new-yorkais Rudresh Mahanthappa, après avoir été « Révélation 2005 » dans Guitarist/Bass pour son album de contrebasse solo « Ultraboles » (2005). Il est aussi le contrebassiste de Kartet (depuis 1990 avec Benoît Delbecq, Guillaume Orti, Chander Sardjoe). A la basse électrique, il co-leade Sawadu, avec Hervé Samb et Brice Wassy ; il est le bassiste de Thôt, le groupe de Stéphane Payen. Il fut l’un des animateurs des Instants Chavirés, et co-fonda le Collectif Hask en 1993 ; dans le jazz contemporain et les nouvelles musiques improvisées, on l’a vu et entendu avec des artistes comme Steve Lacy, Calvin Weston, Nicolas Genest, Prabhu Edouard, Robin Eubanks, Hasse Poulsen, Nelson Veras, Magic Malik, Marjolaine Reymond, Glenn Ferris, Fabrizzio Cassol, Daunik Lazro, Noël Akchoté, Dominique Pifarély, Steve Argüelles, Antoine Hervé, Mathias Ruegg, Harold Land, Laurent DeWilde, … et hors du jazz, avec Fodé Diop (Sabar Ring), Kamilya Jubran, Saeid Shanbeh Zadeh, Elie Maalouf…
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Tom Mays Après avoir obtenu le Bachelor of Arts à l’Université de San José, Californie il vient en France où il fonde Studio Césaré à Reims avec Christian Sebille, réalise les environnements musicaux des créations de compositeurs invités à l’IRCAM et participe à de nombreuses aventures musicales en tant que compositeur ou interprète, ses oeuvres étant commandées et soutenues par divers studios et organisations tels La Muse en Circuit, Le Cirm, Césaré, La Grande Fabrique, le G.E.P.S (Rennes), Radio France, la Filature (Mulhouse). Il collabore entre autres avec Michel Portal , Michaël Lévinas , Philippe Fénelon , Luca Francesconi , Ivan Fedele , Luis Naón , Georges Aperghis , Jean-Luis Agobet , Martin Matalon , ou encore Pascal Contet, Carol Robinson, Wu Wei, Xavier Rosselle, Jérôme Noetinger, et les chorégraphes/danseurs Olivia Grandville et Milena Gilabert. Il s’intéresse surtout aux jeux instrumentaux de l’informatique temps réel, dans la musique écrite et improvisée, ainsi que dans les relations entre la musique et l’image. |
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Batteriste, improviseur, chercheur de sons, de liens entre les sons, de rythmes, de rythmes entre les rythmes, il joue avec des tambours, des cailloux, des branchages, du boom et du tchak, un cymbow, des plumeaux, des cloches, du vent et, parcourant les rythmes, les silences, les densités, crée un espace tantôt agité, tantôt immobile, jusqu'à faire chanter les matières et les airs. Il a joué entre autre avec Nelson Veras, Michael Moore, Harmen Fraanje, Tobias Delius, Benoit Delbecq, Kim Myhr, Magic Malik, Nils Ostendorf, Brice Soniano, Clayton Thomas, Guillaume Orti, Ernst Reijseger, Fredrik Ljungkvist... Trois disques sont parus pour son projet "Par 4 Chemins" chez Cristal Records (Abeille distristribution) : en trio avec Harmen Fraanje et Brice Soniano (P4C1), en quartet avec Magic Malik (1RDR) et en quartet avec Michael Moore.
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Artiste Plasticien – Diplômé de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Nîmes puis de Marseille, développe une recherche plastique et scénographique à travers la vidéo et la lumière. Il découvre l'image aux Beaux Arts par le biais de la photographie après des études Arts plastiques et en philosophie. Passionné par l'image, il crée ensuite des pièces et installations vidéo et commence à collaborer avec le spectacle vivant par la réalisation de décors, puis en intégrant l’image et la lumière à ceux-ci afin de baser une réflexion sur la scénographie dans son entier. Son travail prend forme entre la galerie et la scène toujours animé par une interrogation de l’espace et du temps en mêlant la vidéo et la lumière. Formé aux logiciels de traitement temps réel du signal audio et vidéo par le Groupe de Musique Electro-acoustique de Marseille (GMEM) il commence à collaborer à didascalie.net dès 2006 et participe depuis 2007 au projet Virage. |
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Diplômé en Réalisation Sonore de l’ENSATT en 2004. Il réalise la conception sonore de différents spectacles de théâtre (Cie Crescendo, Cie Musithea, Cie Courte Echelle…), la régie son traditionnelle (Cie Arcosm : tournée française du spectacle Echoa; Cie Courte-Echelle: Rumeur 2002, Un petit boutde tout 2003, Humeurs d'humain 2005), la régie son numérique (Cie Incidents Mémorables : LaPluralité des Mondes 2005, Espace Indicibles 2007, Les Révélations d'une Ombre 2009; Cie Articulations : Un physicien disparaît 2005) ou encore la régie songénérale (Espace Alya Avignon off 2002-2005 ; Association Arborescence). Il intervient dans le cadrede formations sur les "réseaux audio numériques" à l'ENSATT-Lyon (2005-2006) ou encore sur lesformations données par la Cie Incidents Mémorables (ECM-Poitiers 2005, TNS-Strasbourg 2005). |
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Historique |
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En 2006, Hubert Dupont crée le spectacle Blitz Party, avec le musicien electro Stefanus Vivens et le vidéaste Eric Vernhes : il s’agit déjà de l’interaction entre son et image, toutefois au deuxième degré puisqu’une partie d’échecs jouée au bord de la scène et reliée au dispositif, déclenche les événements sonores et visuels qui orientent les improvisateurs … Avec le batteur-percussionniste Eric Groleau, il fonde en 2007 Nigma-e, voué à la musique d’improvisation libre, au croisement avec des improvisateurs de divers horizons, et à la confrontation avec d’autres modes d’expressions artistiques. C’est avec la rencontre de Tom Mays que Nigma-e va pouvoir approfondir l’interaction entre son et image au premier degré, puisque que ses instruments numériques lui permettent d’intervenir en temps réel sur l’improvisation, et de jouer au sein d’un trio qui produit et contrôle à la fois l’image et le son. Tom développe et joue des instruments numériques depuis 20 ans, en incluant l’image dans son travail musical depuis 10 ans. En 2002 il reçoit la bourse « aide à la maquette » du DICREAM pour poursuivre ses recherches entre le son et l’image en temps réel. Grâce aux programmes tels Max/MSP et SoftVNS, la création d’instruments basés sur les analyses temps réel de l’image vidéo pour contrôler le son et l’image est devenu de plus en plus abordable durant ces 10 dernières années. |
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2010 :
9 nov. : |
L'Allan, Scène Nationale de Montbéliard |
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Tel : + (33) 1 48 59 39 74 - - - ou - - - +(33) 9 53 72 37 44 | ULTRABOLIC Association loi 1901 fondée en 2004 |
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Contact : Charlène Pré info ]@[ ultrabolic.com |
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